Un outil conçu pour les micro-fournils et boulangers au levain

Plus de pain, moins d'administratif.

Gagnez du temps. Augmentez vos ventes.
Une activité plus rentable.

La paperasse d'un fournil — commandes, paiements, factures, étiquettes, traçabilité — remplacée par un seul écran.

Essayer un mois, gratuitement Voir les tarifs

Sans carte bancaire. Sans engagement. À partir de 40 € par mois.

De la commande à l'étiquette, sans rien ressaisir

  1. Commandes

    Vos clients commandent en ligne

  2. Paiement

    Paiements sécurisés par Stripe

  3. Factures

    Générées automatiquement

  4. Étiquettes

    Ingrédients, poids, DLC, numéro de lot

  5. Traçabilité

    Ingrédients, lots et allergènes

  6. Clients

    Des clients prévenus, des clients fidèles

  7. Professionnels

    Catalogue, commandes récurrentes, factures à échéance

  8. Nouveau

    Ma boutique en ligne

    Vendre à toute la France, toute l'année

    Voir le détail ↓
  9. Nouveau

    Mon assistant

    Vous parlez, il saisit à votre place

    Voir le détail ↓

Gagnez du temps

Tout est centralisé au même endroit.

Augmentez vos ventes

Touchez plus de clients grâce aux commandes en ligne.

Une activité plus rentable

Moins d'erreurs, moins de perte, une meilleure organisation.

Écrit par un boulanger, pour des boulangers

Ce n'est pas un logiciel de caisse adapté à la boulangerie. C'est l'outil que j'ai écrit pour mon fournil, parce qu'aucun ne réunissait ce qu'un micro-fournil doit tenir en même temps : ses recettes, ses fournées, ses ventes, ses points de retrait, ses comptes et sa traçabilité. Six classeurs, six tableurs, six occasions de se tromper.

La chose qui change tout

Tout au même endroit — et qui se parle.

Vos recettes, les calculs de production de vos fournées, la vente en ligne, vos commandes professionnelles, vos points de retrait, votre suivi financier et votre traçabilité ne sont pas sept outils : c'est le même. Ce que vous saisissez d'un côté ressort de l'autre, sans que vous ayez à le recopier.

  • Vos recettes saisies une fois, avec leurs ingrédients et leurs coûts.
  • Les calculs de la fournée qui en découlent : quantités, pesée, prix de revient.
  • La vente en ligne : le client paie en commandant, la facture part toute seule.
  • Vos commandes professionnelles : restaurants et épiceries commandent sur catalogue, vous éditez bons de commande et factures à échéance, et un écran vous dit quoi produire, dépôt par dépôt.
  • Vos points de retrait : dépôts, horaires, relais — le client choisit, c'est écrit sur l'étiquette.
  • Votre suivi financier, fournée par fournée et mois par mois.
  • Votre traçabilité HACCP, tenue au fil de l'eau sans travail en plus.
TRAÇABILITÉ Farine T80 — lot du 12/03/2026 Fournisseur Moulin de la Vallée Reçu le 12/03/2026 · 25 kg Utilisé dans 3 fournées 14/03 — Pain de campagne34 pièces 17/03 — Pain de campagne28 pièces 21/03 — Tourte de seigle16 pièces Remis à 18 clients Camille M. — CMD-2026-014214/03 Bruno T. — CMD-2026-014717/03 …et 16 autres, avec leur contact Édité en un clic depuis la fiche de l'ingrédient
En cas de contrôle : un lot, les fournées où il est passé, et qui l'a emporté. Sans rien chercher dans un classeur.

Vendre aux professionnels, sans le téléphone ni le carnet

Un restaurant ne commande pas comme un particulier : il veut un catalogue, ses tarifs, une date de retrait, un bon de commande et une facture à échéance. Tout cela est là, à côté de votre vente aux particuliers — et les deux se rejoignent au moment de pétrir.

Un catalogue professionnel à vous

Vous choisissez quels produits et quels formats vos professionnels peuvent commander — un restaurant prend des pains de 1 kg, pas des 500 g — et vous posez votre tarif ligne par ligne. Un tarif laissé vide suit le prix du produit : votre catalogue ne vieillit pas le jour où vous changez vos prix. Et vous pouvez consentir un tarif particulier à tel client.

Les commandes qui reviennent chaque semaine

« Tous les mardis, 50 pains au Comptoir » : votre client le dit une fois. Chaque semaine, la commande se crée, se numérote et il en est prévenu — sans qu'il la reconfirme et sans que vous la ressaisissiez. Vous fixez le jour et l'heure où la semaine suivante se ferme. S'il arrête, la semaine en cours reste due : vous avez acheté votre farine.

Rien n'est promis avant que vous l'ayez confirmé

Une demande ponctuelle arrive, et elle n'engage personne : vous corrigez une quantité, refusez une ligne que vous n'avez pas, déplacez la date. C'est seulement là que le bon de commande part, et que la facture devient possible. Votre client lit ce qui a changé, et pourquoi.

Vous prenez aussi la commande vous-même

Parce qu'un client professionnel n'ouvre pas toujours son espace : il appelle. Vous la saisissez depuis votre écran, et une case suffit à la rendre récurrente. L'heure limite que vous imposez à vos clients ne s'applique pas à vous — c'est une promesse qui leur est faite, pas à vous-même.

Une étiquette par client, pas cinquante

Une cantine qui prend 50 pains de seigle n'a que faire de cinquante autocollants identiques : elle reçoit un seul, qui porte « × 50 » en gros. C'est le premier chiffre que vous vérifiez en chargeant et le seul qu'elle compte en recevant. Même rouleau, mêmes ingrédients et mêmes allergènes que vos étiquettes de retrait.

Le planning de la semaine, les deux clientèles ensemble

Vous n'avez qu'un four et vous pétrissez une fois. Un écran vous donne les dates de production de la semaine, jour par jour, avec les quantités additionnées par produit — vos particuliers et vos professionnels — et la pâte à préparer qui en découle. À côté du total, qui attend quoi : c'est ce qui permet de charger la camionnette.

Les mentions qu'exige une vente entre professionnels

Bon de commande et facture sont numérotés et partent des deux côtés. L'échéance est celle de ce client, dans la limite légale ; les pénalités de retard et l'indemnité de recouvrement sont écrites, au taux du jour de l'émission. Une facture dont l'échéance est passée se signale toute seule — mais la relance reste la vôtre.

Ils paient comme vous le décidez

En ligne, sur facture, ou les deux selon le client. Le paiement en ligne passe par votre propre compte Stripe : l'argent va chez vous, directement, et la plateforme n'y touche jamais. Et payer ne vaut pas confirmation — c'est vous qui vous engagez à produire.

Une boutique en ligne : vendre à tous, toute l'année

Vos fournées se vendent autour de chez vous, pour un jour donné. Votre boutique, elle, est ouverte quand vous le décidez et à toute la France : ce qui voyage bien — panettones, biscuits, pains de garde — se commande au fil de l'eau, se paie en ligne et part en point relais Mondial Relay. Une clientèle de plus, sans un jour de vente de plus.

Ouverte toute l'année, ou le temps d'une saison

Un interrupteur l'ouvre et la ferme. Fermée, elle affiche votre message — « de retour en novembre ». Elle a sa propre page sur votre site, avec votre photo, et vous y mettez les produits que vous voulez en allumant un interrupteur sur leur fiche.

On commande sans créer de compte

Votre client choisit ses produits et son point relais, donne ses coordonnées et paie par carte : son compte naît avec la commande. Il ne reçoit pas pour autant les annonces de vos fournées locales — il habite peut-être à l'autre bout du pays.

Un maximum par semaine : vous ne promettez que ce que vous pouvez produire

« 36 panettones par semaine, nature et parfums confondus. » Au-delà, la boutique affiche « complet cette semaine » et la vente reprend le lundi suivant. Vous relevez le maximum d'un geste si le four le permet.

Complet ? Une liste d'attente, dans l'ordre

Vos clients s'y inscrivent. Dès qu'une place revient — une annulation, un maximum relevé, une nouvelle semaine — le premier est prévenu par e-mail et sa place lui est gardée 48 heures. Aucune vente perdue, et personne ne double personne.

Produire par batch, pas à l'unité

Cinq panettones commandés ? Vous en faites une fournée de neuf, et les quatre d'avance partent aux commandes suivantes. Le stock est suivi, le planning de la semaine vous dit combien de batchs lancer — à côté de vos fournées habituelles, puisque c'est le même four.

Préparer, expédier, prévenir

Chaque commande passe de « à faire » à « fait » puis « envoyé ». À l'envoi, votre client reçoit un e-mail avec le lien de suivi Mondial Relay de son colis. Vous voyez d'un coup d'œil ce qui reste à préparer.

Le port : offert ou facturé, et ce qu'il vous coûte vraiment

Vous fixez le port que paie votre client, produit par produit — à zéro, « Frais d'expédition offerts » s'affiche en évidence. En face, le tarif Mondial Relay et le carton : la liste de vos produits vous montre le bénéfice d'une pièce retirée et celui d'une pièce expédiée.

Payé avant d'être préparé

La commande se paie en ligne, sur votre propre compte Stripe : l'argent va chez vous, directement. Vous ne préparez que ce qui est payé, et la facture part toute seule.

Votre assistant : vous parlez, il saisit

Un bouton 🎙️ en bas de chaque écran, sur votre téléphone. Vous dites ce que vous voulez faire, ou vous prenez une photo, et l'assistant le saisit à votre place — avec les mêmes règles que si vous l'aviez tapé. Les mains dans la farine, vous n'avez plus à poser votre téléphone sur le pétrin pour remplir un formulaire.

Une recette d'une phrase, ou d'une photo

« Pain de campagne : un kilo de T80, 750 g d'eau, 200 g de levain, 15 g de sel. » Ou la photo de votre fiche, même écrite à la main. La recette est créée, les ingrédients qui manquaient aussi, avec leurs valeurs nutritionnelles quand la table Ciqual les connaît.

Une livraison en photos

Vous photographiez les étiquettes de vos sacs et de vos bidons : un lot par produit, avec son numéro, sa date limite, son poids et son fabricant. La photo reste attachée au lot — votre traçabilité est faite avant d'avoir rangé la livraison.

Vos fournées, à la voix

« Fournée mardi prochain, 8 panettones et 12 pains de campagne. » Elle est préparée avec vos prix et votre heure de fermeture habituelle. Si un mot désigne plusieurs produits, il vous demande lequel plutôt que de deviner.

Ce qui touche vos clients attend votre feu vert

Publier une fournée, envoyer une annonce, prévenir les clients d'un dépôt : l'assistant prépare, vous montre ce qui va partir — « 18 e-mails, 6 notifications » — et rien ne bouge avant que vous ayez touché « Valider ».

Tout se défait d'un geste

Chaque saisie apparaît dans une carte avec un bouton « Annuler », et un journal garde la trace de tout ce qu'il a fait, avec la phrase qui l'a déclenché. Un mot mal compris ne vous coûte qu'un clic.

Compris dans votre abonnement

Pas de compteur à surveiller ni de facture en plus : l'assistant est inclus, avec une jauge qui vous montre ce que vous avez consommé dans le mois. Il ne lit jamais les données de vos clients.

Ce que vous arrêtez de faire

Prévenir vos clients un par un

Vous publiez votre fournée : e-mail et notification partent à ceux que ça concerne, avec les photos, les poids et les prix. Un produit épuisé se marque tout seul.

Courir après les règlements

Le client paie en commandant. L'argent va sur votre compte, jamais sur le mien. La facture part, numérotée, à votre nom.

Écrire vos étiquettes

Ingrédients par ordre de masse, allergènes, poids, DLC, numéro de lot, nom du client : une étiquette par pièce, prête pour votre imprimante thermique.

Recalculer une recette à chaque fournée

Vous demandez 34 pièces de 750 g : la feuille de pesée sort à l'échelle, pâte par pâte, le levain compté des deux côtés. Pas de règle de trois griffonnée sur un sac de farine à cinq heures du matin.

Recopier vos prix de revient

Le coût matière suit vos lots d'achat. Vous voyez ce que vous coûte une pièce, ingrédient par ingrédient, avant de fixer votre tarif.

Tenir votre traçabilité à la main

Une photo du sac au téléphone et le lot est saisi. Le jour d'un contrôle, vous partez d'un ingrédient et vous obtenez les fournées où il est passé et les clients qui les ont emportées — sans ouvrir un classeur.

Prendre les commandes des pros au téléphone

Vos restaurants et vos épiceries commandent eux-mêmes, sur catalogue, pour la date de retrait qu'ils choisissent — à vos tarifs professionnels, et avant l'heure limite que vous fixez. Ce qui revient chaque semaine se recrée tout seul ; le reste attend votre confirmation. Et le planning de la semaine additionne vos deux clientèles, produit par produit. Tout ce que fait l'espace professionnel.

Compter votre TVA à la main

Franchise en base ou redevable, un taux ou plusieurs : vous choisissez la catégorie de chaque produit, l'outil calcule le reste et l'écrit sur vos factures — avec les mentions obligatoires, les échéances et les pénalités de retard.

Faire vos comptes le dimanche soir

Chiffre d'affaires, matières, électricité du four, emballages, cotisations : la synthèse du mois est déjà faite, fournée par fournée.

Comment ça se passe

  1. Vous demandez

    Le formulaire en bas de page. Deux minutes, sans carte bancaire.

  2. Je vous réponds

    J'ouvre votre fournil et je vous envoie de quoi vous connecter.

  3. Vous essayez un mois

    Avec vos vraies recettes, vos vrais prix. Vous préparez une fournée complète pour voir ce que ça donne. Votre boutique reste privée : rien n'est en ligne, personne ne commande.

  4. Vous vous abonnez — ou pas

    L'abonnement ouvre la vente. Si vous vous arrêtez là, vous ne devez rien, et vous n'avez donné aucun moyen de paiement.

Ce que ça coûte

Un prix, tout compris. Aucune commission sur vos ventes : ce que vos clients paient est à vous.

Au mois

50 €par mois

  • Tout l'outil, sans limite
  • Votre assistant compris
  • Résiliable sans préavis
  • Vous arrêtez quand vous voulez

Essayer un mois

Le plus choisi

À l'année

480 €par an

  • Soit 40 € par mois
  • Votre assistant compris
  • 120 € d'économie sur l'année
  • Payé en une fois

Essayer un mois

À l'année, parrainé

360 €par an

  • Soit 30 € par mois
  • Votre assistant compris
  • Dès qu'un confrère vous suit
  • Expliqué juste en dessous

Essayer un mois

Le parrainage, en clair

Vous parlez de la plateforme à un confrère. S'il prend une année complète, votre année suivante passe de 480 € à 360 €. Tant qu'il reprend une année, vous restez à 360 €.

Et le jour où il ne reprend pas, vous revenez à 480 € — mais jamais en cours d'année : votre tarif est fixé au moment où vous renouvelez, et il vaut pour les douze mois qui suivent. Un filleul suffit ; les suivants ne font pas baisser davantage.

Les questions qu'on me pose

Qui touche l'argent de mes clients ?

Vous. Les paiements en ligne passent par votre propre compte Stripe : les règlements arrivent chez vous, les remboursements partent de chez vous, et la plateforme n'y touche jamais. Les frais bancaires sont ceux de votre contrat, pas les miens.

Je vends à des restaurants : est-ce que ça suit ?

Oui. Vos clients professionnels ont leur propre espace : catalogue à vos tarifs hors taxes, commande pour la date de retrait de leur choix avant l'heure limite que vous fixez, bon de commande numéroté, facture à échéance avec les mentions obligatoires. Et un écran vous dit ce qu'il y a à produire chaque jour, dépôt par dépôt.

Et si je deviens redevable de la TVA ?

Vous changez votre régime sur votre fiche, et c'est tout : vos prix affichés ne bougent pas — la taxe s'en déduit — et vos factures portent désormais la ventilation par taux. Rien à ressaisir, aucun produit à reprendre.

Et si je n'ai pas de compte Stripe ?

Vous pouvez vendre sans : le client commande, vous encaissez comme d'habitude — virement, espèces, Paylib — et vous marquez la commande payée. La facture part quand même, numérotée.

À qui appartiennent mes recettes ?

À vous. Elles ne sont visibles d'aucun autre fournil, et vous pouvez demander à les récupérer ou à tout effacer quand vous voulez.

Que se passe-t-il si j'arrête ?

La vente se ferme, mais rien n'est supprimé : vos recettes, vos fournées et vos factures restent accessibles, et vos clients gardent leur espace. La loi vous oblige à conserver vos factures dix ans — ce n'est pas au moment de partir qu'on doit les perdre.

Faut-il être à l'aise avec l'informatique ?

Tout se fait depuis un téléphone ou un ordinateur, sans rien installer. Une notice complète est intégrée, écrite pour un boulanger et pas pour un informaticien. Et pendant l'essai, je réponds.

Combien de temps pour démarrer ?

Le plus long, c'est de saisir vos recettes — comptez une soirée pour une dizaine. Le reste (produits, fournée, première annonce) tient dans une heure.

Découvrez Lefournil.app

Écrivez-moi. Je lis tout, et je réponds à chacun.

Il deviendra l'adresse de votre boutique — vous pourrez l'ajuster ensuite.

Le nom du fournil qui vous a parlé de la plateforme : il y gagne une remise.

Ce que vous fabriquez, où vous en êtes, ce que vous cherchez. Rien d'obligatoire.

Aucun paiement à cette étape, aucune carte bancaire, aucun engagement.